(Hors-sujet) Mon week-end au Futuroscope
6 septembre 2010Le week-end qui vient de s’écouler était riche en émotions. J’ai en effet été invité avec ma famille au Futuroscope, par une amie qui travaille régulièrement avec le parc. Au départ peu enthousiaste, j’ai été très agréablement surpris et c’est pour cette raison (une fois n’est pas coutume) que j’ai décidé de faire un petit billet “hors-sujet”. On va parler du Futuroscope, bien sûr, mais aussi de marketing, et un peu de boissons (oui oui !).
Ce qui m’a le plus surpris dans ce parc de loisirs, c’est l’amabilité et la disponibilité du personnel. En deux jours, pas un seul reproche à faire : des équipiers souriants, sympas, et toujours prêts à rendre service. Les attractions (là bas, ils parlent d’expériences) sont aussi très bien conçues. J’ai beaucoup aimé “Arthur l’aventure 4D”, véritable concentré de technologie : images 3D, cinéma dynamique et sensoriel, le tout dans un univers particulièrement bien reconstitué. J’ai aussi apprécié “Chocs cosmiques”, un documentaire sur l’astronomie très bien présenté par Lorent Deutsch, et “Les yeux grands fermés” où, guidé par un aveugle, on découvre un parcours semé d’embuches dans le noir absolu. Le spectacle de magie de Bertran Lotth, quant à lui, était impressionnant ! Tout vous présenter serait trop long, alors le mieux est d’aller au Futuroscope !

Maintenant, parlons business ! J’étais déjà allé au parc en 2002, pendant la période morose. Car il faut savoir qu’après une dizaine d’années d’exploitation, le parc du Futuroscope a connu une baisse importante de sa fréquentation, et est même passé au bord de la faillite. Mais en 2 saisons à peine, Dominique Humel, le directeur actuel, a su redresser la barre. Son programme ? Il se résume en trois chiffres : 10/20/60 : 10 % du chiffre d’affaires est consacré à renouveler chaque année 20 % des attractions, pour que 60 % des visiteurs soient des re-visiteurs. A cela s’ajoute une meilleure gestion des coûts, avec notamment des prévisions ajustées pour calculer au plus juste la quantité de nourriture et de boissons à avoir en stock mais aussi la vitesse de flux des attractions, et un travail particulier sur les dépenses annexes du visiteur. En effet, la moitié du chiffre d’affaires provient des entrées, et l’autre moitié de la restauration et du merchandising (souvenirs, photos, …). Le Futuroscope est (re)devenue une affaire très rentable, à tel point que la Compagnie des Alpes (leader des parcs de loisirs) serait en négociation avec le Conseil Général de la Vienne (actuel actionnaire majoritaire) pour une prise de participation importante. À suivre…
Et pour les boissons ? On en trouve dans tout le parc. Bien entendu, tout est fait pour pousser à la consommation : on marche beaucoup, et comme il fait chaud, on a soif. Je ne vais pas vous faire l’inventaire des boissons présentes, on retrouve uniquement les grands classiques, et des cocktails de cuisine moléculaire (mais le restaurant était fermé lors de ma visite). Personnellement, j’ai pris un Burn Day pour pouvoir tenir le coup (2,80 € la canette de 33cl tout de même, mais dans un parc d’attractions, c’est bien connu, le plaisir n’a pas de prix !). Et pour ceux qui connaissent mon autre blog (FraiseBanane) regardez l’agréable surprise que j’ai eue en me promenant dans le parc…
J’ai passé un excellent week-end et je vous recommande vraiment d’aller au Futuroscope. Je tiens à remercier Catherine pour son invitation, ainsi que Nathalie Boucq et toute son équipe pour leur accueil plus que chaleureux ! Je précise aussi que ce billet n’est pas sponsorisé, mais que, ayant été invité, je me sentais plus ou moins redevable. Mais cela n’empêche que j’ai vraiment adoré mon séjour au Futuroscope, et que j’y retournerai sans aucune hésitation !






Ptit veinard :)
Pims | 7 septembre 2010Ptit veinard
@Pims : Ouais, j'avoue ;)
Jean-Christophe | 20 septembre 2010@Pims : Ouais, j’avoue